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CFDT Flexlaval

Ce blog créé par la section CFDT de Flextronics Laval est un outil de communication pour tous les salariés qui ont quitté l’entreprise.
Cet outil permet d’informer en temps réel l’ensemble des salariés (compte rendu de la commission de suivi du PSE, information du C.E., …..) tout en étant capable de recueillir votre avis.
Pour que tous les salariés participent à cet échange, faites connaître autour de vous l'adresse de ce blog.

A très bientôt.

Dimanche 4 janvier 2009

La CFDT vous souhaite ses meilleurs vœux pour 2009.

Avec une pensée particulière pour les ex-salariés de Flextronics Laval qui depuis leur licenciement sont aujourd’hui toujours en recherche d’un emploi ou galérent dans la précarité.

Si l’année 2008 a été marquée par le slogan " travaillez plus ", espérons que pour 2009 nous retrouverons une nouvelle solidarité avec la notion de partage du travail.

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Lundi 15 décembre 2008

Les plans sociaux, on connaît !

La crise financière n’a fait qu’accentuer le problème de désindustrialisation qui a commencé depuis de nombreuses années.

 

Mediapart réalise une carte de France mise à jour régulièrement, cette carte indique les suppressions d’emplois en cours .

Edifiant et inquiétant.

Lien pour accéder à cet état des lieux :

 

 

 

 



http://maps.google.com/maps/ms?hl=fr&ptab=2&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=106468196104779563781.00045a2a5e1c2cf69d5d4&ll=46.988988,1.955652&spn=15.922774,31.640625&z=5
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Lundi 10 novembre 2008

Troisième anniversaire de notre blog, avec une question " Que sont devenus les 500 salariés licenciés par Flextronics lors de la fermeture du site fin 2005 ? "

Selon nos estimations :

# Environ 300 salariés ont retrouvé un emploi stable avec souvent une rémunération nettement inférieure à celle de Flextronics et avec des contraintes supplémentaires (horaires, éloignements, ..).

# Une centaine de salariés ont encore un emploi précaire (intérim, CDD ).

# Et une centaine de salariés sont toujours au chômage, ce sont surtout les plus de 50 ans et les femmes, et pour certains c’est vraiment la galère.

Le secteur de l’électronique est toujours dans la tourmente, dernièrement NPX Caen (ex Philips) a annoncé 373 suppressions d’emplois et la fermeture d’un site de production ; JABIL Brest (vendu par Alcatel en 2002, 692 salariés à l’époque) craint une cession voir la fermeture (il reste 300 salariés).

Et localement, ALLCAD situé à Bonchamps (essaimage d’Alcatel lors du plan social de 1992) est au plus mal, par jugement du 29/10/2008 le tribunal de commerce de Laval a ouvert une procédure de sauvegarde.

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Lundi 27 octobre 2008

Un troisième plan social est en cours sur le site de Flextronics de Montilliers (Maine et Loire).
 De " petits " plans sociaux (inférieurs à 9 salariés) pour éviter toutes procédures contraignantes. Le 1er plan de réduction d’effectifs date de juillet 2007 (8 suppressions de postes), le 2ème de décembre 2007 (9 suppressions de postes) et le 3ème annoncé début octobre 2008 concernera 6 postes.

La réalité des effectifs est beaucoup plus inquiétante, depuis 2007 une centaine d’emplois intérimaires ou CDD ont été perdu et l’effectif propre de l’entreprise est passé de 230 à 170 salariés.

Dans un climat difficile, les incitations aux départs volontaires (Indemnités légales + 16 000€ + 600€ par année d’ancienneté) pourtant largement en dessous de celles proposées à Laval, Châteaudun ou Canejan ont poussé des salariés à aller voir ailleurs.
Cette politique est souvent suicidaire pour une entreprise qui ne choisi pas les candidats au départ.

Suite à la fermeture du site de Châteaudun, le chiffre d’affaire a été divisé par 3, la diversification reste difficile et la fermeture de ce site menace les salariés.

Au mois de septembre une rumeur de vente du site à un groupe de fond de pension US n’a pas été confirmée.

Pour l’instant seul Altédia chargé du reclassement des volontaires aux départs a encore su profiter de la situation.

Dans un article du Courrier de l’Ouest du 16 octobre 2008, le directeur du site Laurent Marbach (ex-Laval) assure que le site n’est pas menacé …un discours Flex récurrent !




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Mardi 14 octobre 2008

Certains salariés licenciés de Flextronics Châteaudun ont entamé une procédure devant les prud’hommes de Châteaudun. Une trentaine de dossiers, concernant la section cadres, a été examinée le 9 octobre 2008. Les anciens salariés récusent leur licenciement " pour cause économique ". La cellule de reclassement piloté par Altédia est également dénoncée pour son inefficacité. Les compensations financières demandées par les avocats vont de deux mois à 40 mois de salaire brut. Prochaine audience des prud’hommes le 24 novembre, pour la section industrie (non cadres).

 L’inquiétude prédomine face au reclassement des salariés. Les mesures lancées pour l’instant sont inefficaces, seulement une dizaine de salariés ont retrouvé un CDI dans le bassin dunois. 221 personnes sont encore sur le carreau.

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Dimanche 7 septembre 2008

En ce début septembre, on parle rentrée, pour le site de Flextronics de Canéjan (ex-Solectron) c’est la poursuite des licenciements avant la fermeture du site :
# 139 salariés ont été licenciés au 1er septembre 2008.
# 90 le seront fin septembre 2008.
# Il restera 39 salariés au 1er octobre 2008.

Avant l’annonce de cette fermeture, il y avait encore 546 salariés travaillant sur ce site.
Dans un contexte économique aggravé, le plus dur sera de retrouver un emploi.

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Dimanche 23 mars 2008

Le site de Flextronics Montillers subit de plein fouet la fermeture du site de Châteaudun. La part Nortel/Alcatel-Lucent représentait 65 à 70% de son activité .

Malgré des tentatives de diversification, les résultats ne sont pas bons et les marchés ne viennent pas. La presque totalité des emplois précaires (intérim et CDD) ont disparus (environs 100 personnes) mi 2007 et un 1er plan de licenciement pour 20 personnes ramené à 8 personnes a eu lieu le 1er juillet 2007. Se donnant quelques mois pour apprécier le marché, un 2ème plan de licenciement à eu lieu au 1er janvier 2008, 9 personnes ont été licenciées

L'effectif de l'entreprise

est ainsi passé de presque 330 personnes à aujourd'hui moins de 185 personnes (100 emplois précaires + 8 + 9 licenciements + les départs volontaires).

Aujourd'hui un 3ème plan de licenciement est évoqué pour le 2ème semestre 2008 si les chiffres ne sont pas meilleurs.

En l'absence de syndicat et de mobilisation du personnel, les négociations des indemnités de départ sont bien loin de celles d'autres sites (Laval, Châteaudun, Canéjan), amusant de se voir "appartenir" au groupe Flextronics quand cela arrange les dirigeants, en l'occurrence, pour les négociations d'indemnités, les salariés ne sont pas des Flex mais des Grolleau (marque survivante antérieure aux rachats).

A ce jour les indemnités de départ n’ont rien à voir avec celles des autres sites ( 6 mois de salaire en supra légale plus une prime d'ancienneté de 600 euros par année pleine)

Flextronics Montilliers, à l'origine Grolleau fabricant d'armoire de rue à été racheté par le groupe Chattham puis Flextronics (en 2000) car faisant partie intégrante de la chaîne de sous-traitance du réseau téléphonique (conception d'armoire télécoms). Cette activité ayant disparue du catalogue de Flextronics Montillers, quel est l'intérêt pour un grand groupe comme Flextronic de garder une petite entité qui a des difficultés à se maintenir à flot...

Suite à la fermeture du site de Laval, Mr Brunet (ex directeur du site de Laval) avait assuré l’intérim de la direction de ce site et il a repassé le flambeau à Laurent Marbach (ex directeur de production de Laval).

Que va devenir ce site industriel ?

Après Lunéville, Laval, Châteaudun, Canejan, Flextronics risque de fermer ce site dans une certaine indifférence.

 


 

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Mardi 15 janvier 2008
 
Suite à l’annonce de la fermeture du site Flextronics de Canejan (Ex-Solectron), un accord de méthode a été négocié et signé fin décembre 2007. Il ressemble à celui de Flextronics Laval, sauf que les indemnités ont été mieux négociées !
Malgré la décision de la direction de Laval de charger (charges sociales et fiscalisation) la prime de préjudice de 12 000 euros, les services fiscaux n’ont pas pris en compte cette prime pour le calcul des impôts pour les salariés qui ont effectué une démarche auprès des services fiscaux, reste encore à régler le problème des charges sociales (hors CSG et RDS).
Pour info, les primes obtenues par nos collègues de Flextronics Canéjan (extrait de l’accord de méthode signé par l’ensemble des organisations syndicales sauf la CGT, à Laval seule la CFDT avait refusé de signer l’accord de méthode proposé).
Les salariés licenciés auront droit par ailleurs à une indemnisation dont le calcul est déterminé par les règles arrêtées à l’occasion du PSE du 23 novembre 2006 et amendé par les paragraphes qui suivent.
1 - A la rupture de leur contrat de travail, les salariés dont le contrat de travail aurait été rompu pour motif économique bénéficieraient à titre de dommages et intérêts, d une somme globale et forfaitaire de 13.000 Euros en réparation du préjudice lié à la perte de leur emploi en raison de la fermeture du site. Ce montant est indépendant de l’horaire de travail de chaque intéressé. Cette indemnité de 13 000 Euros au sens des articles L. 122-14-4 et L. 122-14-5 du Code du travail, soumise le cas échéant au pouvoir d appréciation du juge, dédommagerait les salariés du préjudice résultant de la rupture de leur contrat de travail pour motif économique.
2 - Le montant plancher des sommes prévues dans le cadre du PSE en vigueur (actuellement 45 000 Euros brut) serait porté à 50 000 Euros brut pour tout salarié ayant au moins 7 ans d ancienneté.
3 – Après la vérification de l’atteinte du plancher évoqué ci-dessus, serait ajoutée une somme calculée comme suit :
- 1 000 Euros brut pour tout salarié ayant 7, 8, 9 ou 10 ans d’ancienneté
- 1 000 Euros brut pour chaque année d’ancienneté au-delà de 10 ans, cette somme venant en sus des 1 000 Euros ci-dessus.
Cette dernière mesure est susceptible d'être améliorée, sous réserve que le budget global alloué aux indemnités de rupture soit respecté.
Les sommes versées au titre des points 1 et 3 ci-dessus s’ajoutent au montant de l’indemnisation déterminée par application des dispositions du PSE soumis à l’avis du Comité d’Entreprise le 23 novembre 2006 et dont le plancher a été porté à 50 000 Euros pour les salariés ayant 7 ans et plus d ancienneté.
Il est confirmé que sera ajoutée au PSE la mesure prévue à l article 4.2 du présent accord octroyant aux salariés ayant fait l'objet d’un licenciement pour motif économique dans le cadre de la fermeture du site FLEXTRONICS de Canéjan, à la rupture de leur contrat de travail, une somme globale et forfaitaire de 13.000 Euros. à titre de dommages et intérêts
Cette indemnité au sens des articles L. 122-14-4 et L. 122-14-5 du Code du travail, soumise le cas échéant au pouvoir d'appréciation du juge, est destinée à dédommager les salariés du préjudice résultant de la fermeture du site et de la rupture de leur contrat de travail pour motif économique que cela induit.
En conséquence, l’indemnité susvisée, distincte de l’indemnité de licenciement, sera intégralement imputable sur toute somme présentant le caractère de dommages intérêts qui pourrait être mise à la charge de la Société pour réparer le préjudice né de la rupture du contrat de travail pour motif économique des salariés concernés.
En l'état actuel des dispositions légales et réglementaires applicables, cette indemnité est exclusive de charges sociales et fiscales
. En revanche, elle est soumise aux cotisations salariales de CSG et de CRDS qui seront précomptées par la Société, seule la somme nette après prélèvement de CSG et CRDS étant versée aux salariés concernés.


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Mardi 1 janvier 2008
 
La CFDT vous souhaite ses meilleurs vœux pour 2008.
Avec une pensée particulière pour les ex-salariés de Flextronics Laval qui depuis leur licenciement suite aux différents plans sociaux sont aujourd’hui toujours en recherche d’un emploi ou galérent dans la précarité.
L’année 2007 aura été terrible pour l’emploi dans la filière électronique avec la fermeture de nombreux sites industriels (Flextronics à Châteaudun, Solectron à Canéjan, Sanmina à Tourlaville, Oberthur à Caen, Gemalto à Orléans ………….) et l’annonce de nombreux plans sociaux (Jabil à Brest, Sony à Ribeauvillé entre autres).
Espérons que 2008 sera de meilleurs augures dans la filière électronique.



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Jeudi 13 décembre 2007
 
Le processus de fermeture de l’usine Flextronics est bel et bien engagé.
63 licenciements ont déjà été notifiés ;
46 autres le seront fin décembre,
puis 169 fin janvier 2008,
33 fin février,
21 fin mars,
7 fin avril et fin mai,
9 fin juin ,
et les cinq derniers fin décembre 2008. Les derniers salariés sont des services financiers, ressources humaines, support technique et de la direction. 
La production cessera officiellement fin janvier prochain.
 
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