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CFDT Flexlaval

Ce blog créé par la section CFDT de Flextronics Laval est un outil de communication pour tous les salariés qui ont quitté l’entreprise.
Cet outil permet d’informer en temps réel l’ensemble des salariés (compte rendu de la commission de suivi du PSE, information du C.E., …..) tout en étant capable de recueillir votre avis.
Pour que tous les salariés participent à cet échange, faites connaître autour de vous l'adresse de ce blog.

A très bientôt.

Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 16:44
 
Sony France a annoncé jeudi la suppression de 230 emplois sur 791 dans son site alsacien de Ribeauvillé (Haut-Rhin) et le lancement du processus de cession de celui de Pontonx-sur-l'Adour (Landes), qui emploie 331 personnes, en raison de l'évolution du marché de l'électronique.
Le porte-parole de la direction a fait cette annonce le jeudi 6 décembre à l'issue d'un comité central d'entreprise (CCE). Un comité d'établissement sera organisé vendredi sur chacun des sites concernés.
Il s'agira du 5e plan social pour l'usine alsacienne, ouverte en 1986, qui a employé jusqu'à 1.600 salariés permanents.
Elle était à l'origine consacrée à la production de masse de lecteurs CD, autoradios, magnétoscopes et téléphones mobiles, mais les volumes sont en baisse, notamment depuis qu'elle a perdu son client historique, Sony-Ericsson. Elle s'occupe aussi de recherche et développement et de service après-vente.
Le site de Pontonx-sur-l'Adour, qui existe depuis 1984, était spécialisé dans la fabrication de bandes magnétiques, principalement vidéos (VHS). La cession du site est envisagée, la direction locale de Sony à Pontonx-sur-l'Adour est candidate à la reprise de l'établissement, en partenariat avec un tiers.
Le porte-parole de l'intersyndicale de Sony Alsace a dénoncé "un cinquième plan de repli", soulignant qu'à ce rythme "d'une restructuration tous les trois ans, Sony Alsace n'existera bientôt plus".
Sony a été pionnier de l'implantation de plusieurs entreprises japonaises en Alsace en 1986. L'arrivée du géant de l'électronique près de Colmar (Haut-Rhin) avait ouvert la voie à une série d'implantations, avec notamment Matsushita, Ricoh, Yamaha Electronique, Todenco, Mitsui, Sharp.
Au plus fort de leur activité en 2001, ces entreprises avaient employé jusqu'à 4.500 salariés.
Leur présence avait même entraîné l'ouverture d'une école japonaise près de Colmar pour les familles japonaises expatriées dans la région.
Mais cette présence industrielle n'a depuis lors pas cessé de décroître, face surtout à la concurrence chinoise, et l'école japonaise a fermé ses portes il y a quelques années.

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Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /Nov /2007 15:37
 
C'est l'automne, il fait plus frais, même plus froid, il y a du brouillard et les arbres perdent leurs feuilles, sur notre blog, rien ne se perd.
Au contraire depuis 2 ans les articles publiés permettent de garder le contact avec les e x-salariés de Flextronics Laval et servent aux salariés des différentes entreprises touchées par des suppressions d’emplois, et hélas il y en a beaucoup …
Rien que pour le groupe Flextronics, ces 2 principaux sites de production en France sont en cours de fermeture : Châteaudun (300 salariés) et Canéjan (543 salariés). 
Les autres sites industriels de sous-traitance ne sont pas épargnés, la liste est longue avec par exemple les ex-sites d’Alcatel à Cherbourg (repris par Sanmina) et de Brest (repris par Jabil).
Officiellement à ce jour selon les chiffres de notre hébergeur Overblog, 40 552 personnes ont visité notre blog et 142 150 pages ont été lues pendant ces 2 années.
 
A bientôt.
 
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Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /Nov /2007 20:57
 
De nombreuses sections syndicales utilisent un blog pour informer les salariés et relater la situation de leur entreprise.
Cela permet d’avoir un historique des différents évènements et d’être au plus près de l’information.
Cette communication accessible par tous est bien souvent utile quand les salariés sont confrontés au même problème.
La CFDT de Flextronics Laval a été précurseur dans cette forme d’information.
Ci-dessous quelques blogs d’entreprises :

# Dans le secteur de l’électronique :
 
Flextronics Châteaudun
    
http://www.flexcdun.fr/dotclear/index.php?accueil
Flextronics Canéjan (ex Slectron)

Ces 2 entreprises sont en cours de fermeture !

Une autre entreprise (ex-site d’Alcatel) en difficulté,
 Sanmina de Tourlaville près de Cherbourg

Et les grands groupes Français
Alcatel / Lucent en restructuration et suppressions d’emplois permanents: 
http://www.cfdt-alcatel.org/
Thales Alenia Space de Toulouse

# Dans le Département de la Mayenne
Thermo Fisher de Château Gontier, encore une entreprise en cours de fermeture
Municipaux de la ville de Laval, un blog qui ne manque pas d’humour
 
http://www.fo-laval.over-blog.com/
Inergy automotive systems de Laval

# Blogs CFDT de différentes entités à découvrir :
 
 
Et pour finir le blog des métaux de la Mayenne, où l’on peut avoir toutes les informations sur la convention collective de la métallurgie de la Mayenne.
 
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Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 15:45
 
Mardi 8 octobre 2007, les organisations syndicales ont consulté le personnel sur une grille d’indemnités négociée dans le cadre de la fermeture de leur site.
75% des 545 salariés se sont prononcés à bullrtin secret en faveur des mesures proposées.
" Nous n'avions donné aucune consigne de vote. Chacun s'est prononcé en son âme et conscience ", précisait au journal Sud-Ouest Maurice Bonnet, délégué CFDT, l'un des cinq syndicats de l'ex-Solectron avec la CGT (majoritaire), FO, la CFTC et le SNA (autonome). " La grève était sans issue ; en continuant dans cette voie, on allait dans le mur. C'est le principe de réalité qui l'a emporté car il ne fallait quand même pas trop traîner ", poursuivait Maurice Bonnet.
Les indemnités, calculées en fonction de différents critères, notamment l'ancienneté et la qualification, se montent au minimum à 58 000 euros mais pourront aller jusqu'à 64 000 euros pour certains employés présents dans l'entreprise depuis sept ans, époque où l'ex-Solectron avait procédé à une vague d'embauches. " Globalement, Flextronics va mettre sur la table 46 millions d'euros pour 545 personnes, dit Maurice Bonnet. On est en colère pour la fermeture mais on ne se sent pas maltraités. "
La priorité est actuellement dans la recherche d’un repreneur pour une partie de l’activité afin de sauver des emplois.
Au niveau des indemnités, pour Flextronics Laval le plancher était de 34 000 euros et le personnel n’avait pas été consulté, seul le syndicat CGT avait signé l’accord (il est bon de le rappeler).
Pour nos collègues concernés par cette nouvelle fermeture, au-delà des indemnités, le plus dur est à venir pour que chacun retrouve un emploi.



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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 21:58
 
Ci-dessous un article de Sud-Ouest paru le jeudi 11 octobre 2007
 
" La fermeture du site de Canéjan était inévitable "
Flextronics est temporairement sorti de son silence hier. Dans un entretien exclusif accordé à " Sud Ouest ", François Barbier, patron de la division Special Business Services du géant singapourien, dont dépend le site de Canéjan, s'est expliqué sur les raisons de la fermeture de l'établissement girondin. Il a par ailleurs détaillé les propositions qu'il avait faites un peu plus tôt aux syndicats sur les indemnités de licenciement et les modalités d'aide à la réindustrialisation du bassin. En marge d'une assemblée générale organisée par les syndicats, le personnel, qui était toujours en grève hier soir, se prononcera ce matin à bulletin secret sur ces propositions. " Arrêt de la production le 31 mars ". Selon François Barbier, celles-ci ne pourront pas être mises en oeuvre si le travail n'a pas repris aujourd'hui à 13 heures. Confronté à un arrêt total de la production du site depuis lundi matin, Flextronics a fait un geste relativement substantiel pour débloquer la situation et arrondir les dédommagements versés aux 540 salariés. Initialement, le groupe singapourien avait annoncé une enveloppe de 34 millions d'euros pour l'ensemble des indemnités. " Nous avons accepté de mettre 10,5 millions d'euros supplémentaires, soit 30 % de plus ", dit François Barbier. 1,5 million d'euros pour la réindustrialisation du bassin.
Du coup, le montant plancher de l'indemnité approchera les 60 000 euros. Et en fonction de l'ancienneté des salariés, il pourrait être compris entre 26 mois et 45 à 50 mois de salaire.
Le site, qui travaille notamment pour Schneider et pour Thales, ne fermera pas ses portes tout de suite car un certain nombre de charges sont difficiles à transférer vers d'autres établissements à court terme. " Nous envisageons un arrêt de la production au 31 mars ", a précisé François Barbier. Mais il n'est pas totalement inenvisageable qu'une partie de l'activité continue à s'opérer à Canéjan sous la responsabilité d'autres industriels.
François Barbier n'exclut pas, en effet, que certains clients de l'unité se refusent à transférer vers l'étranger certaines productions stratégiques. Flextronics serait prêt à favoriser la reprise partielle du site et des machines " à des conditions favorables ". Un ou deux industriels se sont déjà manifestés dans cette perspective. En tout état de cause, Flextronics est prêt à débourser au moins 1,5 million d'euros pour la réindustrialisation du bassin, comme la loi lui en fait d'ailleurs l'obligation.
La pression des clients.
Selon François Barbier, la fermeture de Canéjan était inévitable. " Le site, dit-il, avait encore un chiffre d'affaires d'environ 7 millions de dollars par mois. Mais il risquait de se réduire rapidement à 7 ou 8 millions de dollars par trimestre car les clients nous poussent au maximum à transférer les productions vers des pays à bas coût pour baisser les prix de revient. Ils reçoivent eux-mêmes des pressions en ce sens, comme le montre l'exemple d'Airbus, avec le plan Power8. " Dans ce contexte, l'usine girondine n'est malheureusement pas la seule à faire les frais de cette course à la baisse des prix. Flextronics ferme également son établissement de Châteaudun, ainsi que des sites de Turquie et de Caroline du Nord, tombés dans son escarcelle lors de la fusion avec Solectron. Le géant singapourien garde en revanche son unité de Saint-Etienne. " Elle n'emploie que 160 personnes, dit François Barbier. Et je ne suis pas sûr qu'en dehors de pays à bas coût on puisse maintenir des sites beaucoup plus importants. " " Plus courageux " de tirer un trait. Pour le patron de Flextronics, le maintien de Canéjan n'aurait pu s'effectuer qu'à condition de supprimer environ 70 % des emplois existants. " Les salariés avaient déjà subi huit plans sociaux. Il aurait fallu en faire un neuvième pour supprimer les deux tiers des emplois. Le discours n'aurait pas tenu la route une minute. "
En conséquence, François Barbier a jugé " plus courageux " de tirer un trait sur le site. Le montant des dédommagements proposés hier permettra vraisemblablement d'atténuer l'ampleur du drame auquel va se trouver confronté le personnel. Mais la grande majorité des salariés gardera sans doute un triste souvenir des dernières années d'un site pour la survie duquel la plupart ont lutté sans relâche. 

Bernard BROUSTET


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Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 20:49
 
Les 540 salariés de l'ex-usine Solectron de Canéjan en Gironde, reprise il y a dix jours par Flextronics, ont eu ce lundi 8 octobre 2007 lors d'un comité d'entreprise la confirmation que l'usine allait être fermée faute de rentabilité.
François Barbier ( ancien technicien d’Alcatel, devenu en quelques années l’homme des fermetures des sites industriels rachetés par Flextronics) est venu expliquer aux salariés que des négociations allaient s'ouvrir avec leurs représentants pour établir le calendrier conduisant à la fermeture d'une unité qui a déjà connu huit plans sociaux depuis l’an 2000 et qui a compté jusqu’à 4.000 salariés y compris les intérimaires.
540 salariés sont concernés par cette fermeture.
Selon les syndicats, l'usine qui avait été victime de la crise de l'industrie de la téléphonie, misait sur l'avionique avec ses principaux clients que sont Thales Avionics et Schneider.

La crise dans le secteur de l’électronique continue sans relâche avec ses licenciements en masse, désespérant !



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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 21:19
 
Jeudi 20 septembre 2007, le gérant du site Flextronics Châteaudun, François Barbier, a annoncé la fermeture pour fin janvier 2008. Il avait déjà fermé les sites de Lunéville en 2002 et celui de Laval en 2005, les salariés de Solectron Bordeaux qui viennent de passer Flextronics peuvent craindre le pire.
Pour le site de Châteaudun, 360 personnes en contrat à durée indéterminée et 150 intérimaires sont concernés. Avec les sous-traitants locaux, ce sont 800 emplois industriels qui vont disparaître.
En début de semaine une action avait permis d’obtenir des compensations financières plus importantes, un " bonus " supplémentaire de 7,5 millions d’euros qui permet entre autre l’alignement des indemnités de départ de tous les salariés sur celles des cadres. Ces primes de départ ne compenseront pas la perte de son emploi, le plus dur reste à faire : le reclassement des salariés.
On parle de réindustrialisation, Châteaudun risque d’avoir droit à son centre d’appel !

Bon courage à tous ces salariés licenciés qui vont vivre des semaines difficiles ...

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Mercredi 19 septembre 2007 3 19 /09 /Sep /2007 20:58
 
 
Le conseil des prud'hommes de Caen a donné en partie raison, mardi 11 septembre, à 597 anciens travailleurs de Moulinex licenciés en 2001 au moment du dépôt de bilan. Ils demandaient que leur licenciement soit reconnu comme abusif et portaient plainte pour le non-respect du plan social.
Tout en déclarant les licenciements réguliers et valides, les prud'hommes, qui avait organisé en février une audience de masse au Centre des congrès de Caen, jugent que ni le " plan social ni les critères d'ordre de licenciement ont été respectés ". Les cellules de reclassement s'étaient engagées à proposer aux licenciés trois offres d'emploi (quatre aux plus de 50 ans) dans un rayon de 30 à 50 km. " Au regard de la situation individuelle de chaque salarié, estiment les juges, un grand nombre n'a pas retrouvé d'emploi. Un préjudice qu'il convient d'indemniser. " Sur ce point, chaque salarié recevra 1 000 euros.
La plus grosse part de l'indemnité provient du non-respect des critères de licenciement. Moulinex et les administrateurs judiciaires ont licencié en bloc les salariés des quatre usines qui ont fermé (Alençon, Cormelles-le-Royal, Falaise, Bayeux) alors que SEBreprenait quatre autres usines. Or le Code du travail prévoit, en cas de licenciement économique, des critères d'ordre (sexe, ancienneté, enfants à charge...) qui, en l'espèce, n'ont pas été appliqués à l'ensemble du personnel. Cette faute donne droit à indemnisation. Cette argumentation avait été validée par la cour d'appel de Caen en avril 2006 pour 16 salariés. Ils avaient ouvert la voie aux demandes des 597 qui ont obtenu gain de cause hier.
En Basse-Normandie la liquidation de Moulinex avait jeté à la rue 2 880 travailleurs sur les 3 240 employés dans les quatre usines du groupe. Aujourd'hui près de 300 d'entre eux n'ont pas retrouvé de travail et une cinquantaine doivent se contenter d'emplois temporaires ou à temps partiel. Par contre près de 160 millions d'euros ont été déboursés en aides pour la " réindustrialisation " ou le reclassement des anciens Moulinex. Mais les chiffres officiels eux-mêmes font état d'au maximum quelques centaines d'emplois créés au lieu des 4 000 prévus.
Sur le point particulier des OPE (Offres Personnalisés d’Emploi)), Flextronics avait prévu 2 OPE pour chaque salarié actif dans sa recherche d’emploi, 47 salariés n’ont pas eu ces 2 OPE, au vu de ce jugement les salariés seraient en droit de poursuivre Flextronics qui n’a pas tenu ses engagements.

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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 11:20
 
Encore des mauvaises nouvelles en cette fin d’été 2007, mercredi 29 août la direction de l’usine Jabil à Brest (ex-site d’Alcatel comme à Laval) a annoncé la suppression de 200 emplois sur les 514 salariés que compte le site.
Jabil était toujours à la merci de son donneur d’ordre Alcatel-Lucent qui a décidé de délocaliser en Chine chez le sous-traitant Solectron (qui vient d’être racheter par Flextronics, voir ci-dessous).
Ce même jour, mercredi 29 août, la commission européenne a donné son accord à Flextronics pour le rachat de son concurrent Solectron.
Les autorités américaines de la concurrence avaient déjà approuvé en juillet le rapprochement de Flextronics et de Solectron qui devrait donner naissance selon les deux groupes à une entité au chiffre d'affaires annuel dépassant 30 milliards de dollars et employant 200.000 personnes.
Ce rapprochement va engendrer de nouvelles restructurations avec son lot de suppression d’emplois.
Flextronics qui avait racheté de nombreux sites industriels en France les a fermés les uns après les autres : Luneville, Laval, Châteaudun (en cours de fermeture).
Les salariés du site de Solectron de la région de Bordeaux ont de fortes raisons d’être inquiets pour leur avenir.

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Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /Août /2007 18:36
 
Comme il est d’usage, au cœur de l’été, le 26 juillet 2007 Nortel a pris la décision de se désengager complètement de Châteaudun. 
Les productions seront désormais faites en Pologne, cela concerne 25% de l’activité. Le site de Châteaudun dépendra complètement du client Alcatel Lucent (mais aucun de contrat de signer sur les productions à venir).
Confirmation d’une situation qui s’aggrave pour les salariés, il faut dire qu’ils ont le même gérant et le même DRH que l’ex site Flextronics de Laval, et que le cabinet Altédia gère les reclassements des licenciements en cours (100 emplois supprimés).
Un été vraiment pourri ….



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