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CFDT Flexlaval

Ce blog créé par la section CFDT de Flextronics Laval est un outil de communication pour tous les salariés qui ont quitté l’entreprise.
Cet outil permet d’informer en temps réel l’ensemble des salariés (compte rendu de la commission de suivi du PSE, information du C.E., …..) tout en étant capable de recueillir votre avis.
Pour que tous les salariés participent à cet échange, faites connaître autour de vous l'adresse de ce blog.

A très bientôt.

Dimanche 11 novembre 2007
 
C'est l'automne, il fait plus frais, même plus froid, il y a du brouillard et les arbres perdent leurs feuilles, sur notre blog, rien ne se perd.
Au contraire depuis 2 ans les articles publiés permettent de garder le contact avec les e x-salariés de Flextronics Laval et servent aux salariés des différentes entreprises touchées par des suppressions d’emplois, et hélas il y en a beaucoup …
Rien que pour le groupe Flextronics, ces 2 principaux sites de production en France sont en cours de fermeture : Châteaudun (300 salariés) et Canéjan (543 salariés). 
Les autres sites industriels de sous-traitance ne sont pas épargnés, la liste est longue avec par exemple les ex-sites d’Alcatel à Cherbourg (repris par Sanmina) et de Brest (repris par Jabil).
Officiellement à ce jour selon les chiffres de notre hébergeur Overblog, 40 552 personnes ont visité notre blog et 142 150 pages ont été lues pendant ces 2 années.
 
A bientôt.
 
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Lundi 5 novembre 2007
 
De nombreuses sections syndicales utilisent un blog pour informer les salariés et relater la situation de leur entreprise.
Cela permet d’avoir un historique des différents évènements et d’être au plus près de l’information.
Cette communication accessible par tous est bien souvent utile quand les salariés sont confrontés au même problème.
La CFDT de Flextronics Laval a été précurseur dans cette forme d’information.
Ci-dessous quelques blogs d’entreprises :

# Dans le secteur de l’électronique :
 
Flextronics Châteaudun
    
http://www.flexcdun.fr/dotclear/index.php?accueil
Flextronics Canéjan (ex Slectron)

Ces 2 entreprises sont en cours de fermeture !

Une autre entreprise (ex-site d’Alcatel) en difficulté,
 Sanmina de Tourlaville près de Cherbourg

Et les grands groupes Français
Alcatel / Lucent en restructuration et suppressions d’emplois permanents: 
http://www.cfdt-alcatel.org/
Thales Alenia Space de Toulouse

# Dans le Département de la Mayenne
Thermo Fisher de Château Gontier, encore une entreprise en cours de fermeture
Municipaux de la ville de Laval, un blog qui ne manque pas d’humour
 
http://www.fo-laval.over-blog.com/
Inergy automotive systems de Laval

# Blogs CFDT de différentes entités à découvrir :
 
 
Et pour finir le blog des métaux de la Mayenne, où l’on peut avoir toutes les informations sur la convention collective de la métallurgie de la Mayenne.
 
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Dimanche 21 octobre 2007
 
Mardi 8 octobre 2007, les organisations syndicales ont consulté le personnel sur une grille d’indemnités négociée dans le cadre de la fermeture de leur site.
75% des 545 salariés se sont prononcés à bullrtin secret en faveur des mesures proposées.
" Nous n'avions donné aucune consigne de vote. Chacun s'est prononcé en son âme et conscience ", précisait au journal Sud-Ouest Maurice Bonnet, délégué CFDT, l'un des cinq syndicats de l'ex-Solectron avec la CGT (majoritaire), FO, la CFTC et le SNA (autonome). " La grève était sans issue ; en continuant dans cette voie, on allait dans le mur. C'est le principe de réalité qui l'a emporté car il ne fallait quand même pas trop traîner ", poursuivait Maurice Bonnet.
Les indemnités, calculées en fonction de différents critères, notamment l'ancienneté et la qualification, se montent au minimum à 58 000 euros mais pourront aller jusqu'à 64 000 euros pour certains employés présents dans l'entreprise depuis sept ans, époque où l'ex-Solectron avait procédé à une vague d'embauches. " Globalement, Flextronics va mettre sur la table 46 millions d'euros pour 545 personnes, dit Maurice Bonnet. On est en colère pour la fermeture mais on ne se sent pas maltraités. "
La priorité est actuellement dans la recherche d’un repreneur pour une partie de l’activité afin de sauver des emplois.
Au niveau des indemnités, pour Flextronics Laval le plancher était de 34 000 euros et le personnel n’avait pas été consulté, seul le syndicat CGT avait signé l’accord (il est bon de le rappeler).
Pour nos collègues concernés par cette nouvelle fermeture, au-delà des indemnités, le plus dur est à venir pour que chacun retrouve un emploi.



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Jeudi 11 octobre 2007
 
Ci-dessous un article de Sud-Ouest paru le jeudi 11 octobre 2007
 
" La fermeture du site de Canéjan était inévitable "
Flextronics est temporairement sorti de son silence hier. Dans un entretien exclusif accordé à " Sud Ouest ", François Barbier, patron de la division Special Business Services du géant singapourien, dont dépend le site de Canéjan, s'est expliqué sur les raisons de la fermeture de l'établissement girondin. Il a par ailleurs détaillé les propositions qu'il avait faites un peu plus tôt aux syndicats sur les indemnités de licenciement et les modalités d'aide à la réindustrialisation du bassin. En marge d'une assemblée générale organisée par les syndicats, le personnel, qui était toujours en grève hier soir, se prononcera ce matin à bulletin secret sur ces propositions. " Arrêt de la production le 31 mars ". Selon François Barbier, celles-ci ne pourront pas être mises en oeuvre si le travail n'a pas repris aujourd'hui à 13 heures. Confronté à un arrêt total de la production du site depuis lundi matin, Flextronics a fait un geste relativement substantiel pour débloquer la situation et arrondir les dédommagements versés aux 540 salariés. Initialement, le groupe singapourien avait annoncé une enveloppe de 34 millions d'euros pour l'ensemble des indemnités. " Nous avons accepté de mettre 10,5 millions d'euros supplémentaires, soit 30 % de plus ", dit François Barbier. 1,5 million d'euros pour la réindustrialisation du bassin.
Du coup, le montant plancher de l'indemnité approchera les 60 000 euros. Et en fonction de l'ancienneté des salariés, il pourrait être compris entre 26 mois et 45 à 50 mois de salaire.
Le site, qui travaille notamment pour Schneider et pour Thales, ne fermera pas ses portes tout de suite car un certain nombre de charges sont difficiles à transférer vers d'autres établissements à court terme. " Nous envisageons un arrêt de la production au 31 mars ", a précisé François Barbier. Mais il n'est pas totalement inenvisageable qu'une partie de l'activité continue à s'opérer à Canéjan sous la responsabilité d'autres industriels.
François Barbier n'exclut pas, en effet, que certains clients de l'unité se refusent à transférer vers l'étranger certaines productions stratégiques. Flextronics serait prêt à favoriser la reprise partielle du site et des machines " à des conditions favorables ". Un ou deux industriels se sont déjà manifestés dans cette perspective. En tout état de cause, Flextronics est prêt à débourser au moins 1,5 million d'euros pour la réindustrialisation du bassin, comme la loi lui en fait d'ailleurs l'obligation.
La pression des clients.
Selon François Barbier, la fermeture de Canéjan était inévitable. " Le site, dit-il, avait encore un chiffre d'affaires d'environ 7 millions de dollars par mois. Mais il risquait de se réduire rapidement à 7 ou 8 millions de dollars par trimestre car les clients nous poussent au maximum à transférer les productions vers des pays à bas coût pour baisser les prix de revient. Ils reçoivent eux-mêmes des pressions en ce sens, comme le montre l'exemple d'Airbus, avec le plan Power8. " Dans ce contexte, l'usine girondine n'est malheureusement pas la seule à faire les frais de cette course à la baisse des prix. Flextronics ferme également son établissement de Châteaudun, ainsi que des sites de Turquie et de Caroline du Nord, tombés dans son escarcelle lors de la fusion avec Solectron. Le géant singapourien garde en revanche son unité de Saint-Etienne. " Elle n'emploie que 160 personnes, dit François Barbier. Et je ne suis pas sûr qu'en dehors de pays à bas coût on puisse maintenir des sites beaucoup plus importants. " " Plus courageux " de tirer un trait. Pour le patron de Flextronics, le maintien de Canéjan n'aurait pu s'effectuer qu'à condition de supprimer environ 70 % des emplois existants. " Les salariés avaient déjà subi huit plans sociaux. Il aurait fallu en faire un neuvième pour supprimer les deux tiers des emplois. Le discours n'aurait pas tenu la route une minute. "
En conséquence, François Barbier a jugé " plus courageux " de tirer un trait sur le site. Le montant des dédommagements proposés hier permettra vraisemblablement d'atténuer l'ampleur du drame auquel va se trouver confronté le personnel. Mais la grande majorité des salariés gardera sans doute un triste souvenir des dernières années d'un site pour la survie duquel la plupart ont lutté sans relâche. 

Bernard BROUSTET


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Lundi 8 octobre 2007
 
Les 540 salariés de l'ex-usine Solectron de Canéjan en Gironde, reprise il y a dix jours par Flextronics, ont eu ce lundi 8 octobre 2007 lors d'un comité d'entreprise la confirmation que l'usine allait être fermée faute de rentabilité.
François Barbier ( ancien technicien d’Alcatel, devenu en quelques années l’homme des fermetures des sites industriels rachetés par Flextronics) est venu expliquer aux salariés que des négociations allaient s'ouvrir avec leurs représentants pour établir le calendrier conduisant à la fermeture d'une unité qui a déjà connu huit plans sociaux depuis l’an 2000 et qui a compté jusqu’à 4.000 salariés y compris les intérimaires.
540 salariés sont concernés par cette fermeture.
Selon les syndicats, l'usine qui avait été victime de la crise de l'industrie de la téléphonie, misait sur l'avionique avec ses principaux clients que sont Thales Avionics et Schneider.

La crise dans le secteur de l’électronique continue sans relâche avec ses licenciements en masse, désespérant !



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