Quelques lignes parues sous le titre " Reclassement des Ex-Géodis : le bilan d’Altédia " dans l’édition de Ouest-France du samedi 5 mai ont déclenché de vives
réactions de la part des ex Flextronics. Selon l’article " le taux de reclassement des anciens de Flextronics atteint quasiment les 90% ", on peut comprendre la déception du cabinet
Altédia qui n’a pas été choisi par Géodis pour reclasser les salariés victimes de la fermeture mais on ne peut pas tolérer de la désinformation sur le taux de reclassement de Flextronics.
Dans le rapport final du reclassement des salariés de Flextronics (19 janvier 2007), sur les 303 salariés adhérents à l’antenne emploi et suivi par le cabinet
Altédia, seulement 78 salariés ont retrouvé un employeur avec un contrat CDI.
Suite à un licenciement le reclassement reste très difficile, l’emploi en Mayenne malgré son faible taux de chômage est très statique avec très peu d’offres proposées.
La mission et le travail d’Altédia n’est pas à remettre en cause, les résultats dans le cadre d’un reclassement sont hélas souvent décevants, l’ANPE rencontre les même
difficultés dans le placement des demandeurs d’emplois.
Il faut reconnaître les difficultés, continuer à trouver des solutions pour que chacun puisse retrouver un emploi, et arrêtons
ces annonces trompeuses qui laissent penser que tout va bien et qui choquent ceux qui sont aujourd’hui en recherche d’un emploi (300 ex-salariés de Flextronics sont encore inscrits aux ASSEDIC
à ce jour).
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