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Mardi 12 septembre 2006
 
Repris par Flextronics en juillet 2005, Ie site de Châteaudun, en Eure-et-Loir est menacé de fermeture, Nortel Networks, son seul donneur d’ordre, envisage de délocaliser la production des infrastructures GSM ( au Mexique ?).
La nouvelle a été officialisée le  mardi 5 septembre 2006 lors d’un comité d’entreprise extraordinaire. Dans le même temps, Alcatel (tient le revoilà !) veut racheter la partie UMTS, la technologie de 3ème génération pour la téléphonie mobile à Nortel Networks, une production jusqu’ici assurée par Flextronics à Châteaudun. Au total, la crainte est de voir disparaître d’ici six mois plus des trois quarts du chiffre d’affaires.
Jeudi 7 septembre, les 380 salariés de Flextronics, accompagnés des 200 intérimaires, ont manifesté dans les rues de la ville.
Une grande mobilisation est prévue dans la ville le samedi 16 septembre.
Cette situation était hélas prévisible pour le site de Flextronics Châteaudun, ce qui surprend c’est la rapidité avec laquelle Flextronics procède avec ce site après l’avoir acheté en juillet 2005.
9 salariés licenciés de Flextronics Laval avaient accepté un transfert vers ce site de Châteaudun.
par CFDT Flexlaval publié dans : CFDT Flexlaval
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Commentaires

et bien les grosses magouiles bien construite continus


a quel est belle la france pour ses liquidateur etranger


tout ca pour délocalisé dans les pays a bas cout pour rapporté +D\\\'argents a tous ses gros actionnaires!


et quand ils ferment des usines a tout va comme ca  ,qu\\\'ils disent pas a la presse s\\\'est parce que il n\\\'y a plus de boulots !


s\\\'est qu\\\'ils  veulent epurés et appauvrir la france dans tous les secteurs privés qui peuvent délocalisés


et a écoutés les politiques = le chômage baisse !

commentaire n° : 1 posté par : chÎmeur le: 12/09/2006 22:46:51

La croissance française accouche d'emplois précaires 

 L'emploi salarié a augmenté au deuxième trimestre, mais la grande majorité des postes créés sont des contrats précaires. Dans un contexte où la croissance est forte mais la visibilité réduite, les entreprises assurent leurs arrières.



La France a de la croissance, c'est entendu. Mais cette croissance, est, malheureusement, relativement pauvre en créations d'emplois. Dans le secteur marchand, celles-ci ont augmenté de 0,3% au second trimestre, d'après l'Insee, et de 0,4% d'après l'Unedic. Une progression qui, sur un an, s'établit même à 0,9% selon la première et 1,3% selon

la seconde. Au total, les deux institutions, qui ont des méthodes de calcul différentes, observent respectivement 135.400 et 201.400 emplois de plus qu'en juin 2005. Des chiffres qui réjouissent le ministère de la cohésion sociale. Jean-Louis Borloo s'est en effet félicité, aussitôt publiées ces données, du « dynamisme du marché de l'emploi ». Mais cet optimisme n'est pas forcément partagé par les économistes. 


Ainsi, Marc Touati, de Natexis Banques Populaires, estime que « à taux de croissance égal, on n'a jamais vu aussi peu d'emploi salarié ». Même constat pour Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès, selon qui, « avec un rythme de croissance de 2% au premier trimestre, et de plus de 4% au deuxième trimestre, on pouvait s'attendre à un marché du travail beaucoup plus dynamique ». De plus, comme le faisait déjà remarquer la semaine dernière François Chérèque, leader de la CFDT, la plupart des emplois créés sont précaires. L'intérim est en effet responsable à lui seul des deux tiers des emplois nés entre avril et juin. Et comme le fait remarquer Marc Touati, il « est devenu un mode de fonctionnement du marché du travail dans un contexte où les entreprises n'ont pas beaucoup de visibilité ».  
Alors oui, sans doute, « un emploi précaire est préférable au chômage », comme l'indique, sous couvert d'interrogation, Jean-Pierre Revoil, directeur général de l'Unedic, dans une interview au Monde. Mais la flexibilité des contrats limités dans le temps est à double tranchant. Si comme le redoutent nombre d'observateurs, la croissance venait à ralentir l'année prochaine, les entreprises pourraient fort bien être tentées de réduire la voilure, ce qui pourrait limiter les ambitions du gouvernement en terme de réduction du chômage. Servi, sur ce plan là, par une pyramide des âges dont la forme grignote la population active, base sur laquelle est calculé le taux de chômage, il a affiché son ambition de faire passer ce dernier de 8,9% actuellement à 8% au cours de l'année 2007. Mais selon Nicolas Bouzou, il ne faut pas espérer moins de 8,5%.

 



 

commentaire n° : 2 posté par : romano53 le: 14/09/2006 20:01:03

Plus on allège les charges des patrons plus ils cherchent à frauder avec l’URSSAF…

 




 



Les redressements de l'Urssaf en forte hausse





Le montant des redressements opérés par les agents


des Urssaf en 2005 a atteint 921 millions d'euros,


contre 772 millions d'euros l'année précédente, indique l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss).

 



240.000 cotisants ont ainsi été redressés.


 Environ un tiers des redressements concernent des montants de cotisations frauduleuses dans le cadre


de mesures dérogatoires en faveur de l'emploi.

 


commentaire n° : 3 posté par : romano53 le: 14/09/2006 21:43:06

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