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Dimanche 23 mars 2008

Le site de Flextronics Montillers subit de plein fouet la fermeture du site de Châteaudun. La part Nortel/Alcatel-Lucent représentait 65 à 70% de son activité .

Malgré des tentatives de diversification, les résultats ne sont pas bons et les marchés ne viennent pas. La presque totalité des emplois précaires (intérim et CDD) ont disparus (environs 100 personnes) mi 2007 et un 1er plan de licenciement pour 20 personnes ramené à 8 personnes a eu lieu le 1er juillet 2007. Se donnant quelques mois pour apprécier le marché, un 2ème plan de licenciement à eu lieu au 1er janvier 2008, 9 personnes ont été licenciées

L'effectif de l'entreprise

est ainsi passé de presque 330 personnes à aujourd'hui moins de 185 personnes (100 emplois précaires + 8 + 9 licenciements + les départs volontaires).

Aujourd'hui un 3ème plan de licenciement est évoqué pour le 2ème semestre 2008 si les chiffres ne sont pas meilleurs.

En l'absence de syndicat et de mobilisation du personnel, les négociations des indemnités de départ sont bien loin de celles d'autres sites (Laval, Châteaudun, Canéjan), amusant de se voir "appartenir" au groupe Flextronics quand cela arrange les dirigeants, en l'occurrence, pour les négociations d'indemnités, les salariés ne sont pas des Flex mais des Grolleau (marque survivante antérieure aux rachats).

A ce jour les indemnités de départ n’ont rien à voir avec celles des autres sites ( 6 mois de salaire en supra légale plus une prime d'ancienneté de 600 euros par année pleine)

Flextronics Montilliers, à l'origine Grolleau fabricant d'armoire de rue à été racheté par le groupe Chattham puis Flextronics (en 2000) car faisant partie intégrante de la chaîne de sous-traitance du réseau téléphonique (conception d'armoire télécoms). Cette activité ayant disparue du catalogue de Flextronics Montillers, quel est l'intérêt pour un grand groupe comme Flextronic de garder une petite entité qui a des difficultés à se maintenir à flot...

Suite à la fermeture du site de Laval, Mr Brunet (ex directeur du site de Laval) avait assuré l’intérim de la direction de ce site et il a repassé le flambeau à Laurent Marbach (ex directeur de production de Laval).

Que va devenir ce site industriel ?

Après Lunéville, Laval, Châteaudun, Canejan, Flextronics risque de fermer ce site dans une certaine indifférence.

 


 

par CFDT Flexlaval publié dans : CFDT Flexlaval
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Mardi 15 janvier 2008
 
Suite à l’annonce de la fermeture du site Flextronics de Canejan (Ex-Solectron), un accord de méthode a été négocié et signé fin décembre 2007. Il ressemble à celui de Flextronics Laval, sauf que les indemnités ont été mieux négociées !
Malgré la décision de la direction de Laval de charger (charges sociales et fiscalisation) la prime de préjudice de 12 000 euros, les services fiscaux n’ont pas pris en compte cette prime pour le calcul des impôts pour les salariés qui ont effectué une démarche auprès des services fiscaux, reste encore à régler le problème des charges sociales (hors CSG et RDS).
Pour info, les primes obtenues par nos collègues de Flextronics Canéjan (extrait de l’accord de méthode signé par l’ensemble des organisations syndicales sauf la CGT, à Laval seule la CFDT avait refusé de signer l’accord de méthode proposé).
Les salariés licenciés auront droit par ailleurs à une indemnisation dont le calcul est déterminé par les règles arrêtées à l’occasion du PSE du 23 novembre 2006 et amendé par les paragraphes qui suivent.
1 - A la rupture de leur contrat de travail, les salariés dont le contrat de travail aurait été rompu pour motif économique bénéficieraient à titre de dommages et intérêts, d une somme globale et forfaitaire de 13.000 Euros en réparation du préjudice lié à la perte de leur emploi en raison de la fermeture du site. Ce montant est indépendant de l’horaire de travail de chaque intéressé. Cette indemnité de 13 000 Euros au sens des articles L. 122-14-4 et L. 122-14-5 du Code du travail, soumise le cas échéant au pouvoir d appréciation du juge, dédommagerait les salariés du préjudice résultant de la rupture de leur contrat de travail pour motif économique.
2 - Le montant plancher des sommes prévues dans le cadre du PSE en vigueur (actuellement 45 000 Euros brut) serait porté à 50 000 Euros brut pour tout salarié ayant au moins 7 ans d ancienneté.
3 – Après la vérification de l’atteinte du plancher évoqué ci-dessus, serait ajoutée une somme calculée comme suit :
- 1 000 Euros brut pour tout salarié ayant 7, 8, 9 ou 10 ans d’ancienneté
- 1 000 Euros brut pour chaque année d’ancienneté au-delà de 10 ans, cette somme venant en sus des 1 000 Euros ci-dessus.
Cette dernière mesure est susceptible d'être améliorée, sous réserve que le budget global alloué aux indemnités de rupture soit respecté.
Les sommes versées au titre des points 1 et 3 ci-dessus s’ajoutent au montant de l’indemnisation déterminée par application des dispositions du PSE soumis à l’avis du Comité d’Entreprise le 23 novembre 2006 et dont le plancher a été porté à 50 000 Euros pour les salariés ayant 7 ans et plus d ancienneté.
Il est confirmé que sera ajoutée au PSE la mesure prévue à l article 4.2 du présent accord octroyant aux salariés ayant fait l'objet d’un licenciement pour motif économique dans le cadre de la fermeture du site FLEXTRONICS de Canéjan, à la rupture de leur contrat de travail, une somme globale et forfaitaire de 13.000 Euros. à titre de dommages et intérêts
Cette indemnité au sens des articles L. 122-14-4 et L. 122-14-5 du Code du travail, soumise le cas échéant au pouvoir d'appréciation du juge, est destinée à dédommager les salariés du préjudice résultant de la fermeture du site et de la rupture de leur contrat de travail pour motif économique que cela induit.
En conséquence, l’indemnité susvisée, distincte de l’indemnité de licenciement, sera intégralement imputable sur toute somme présentant le caractère de dommages intérêts qui pourrait être mise à la charge de la Société pour réparer le préjudice né de la rupture du contrat de travail pour motif économique des salariés concernés.
En l'état actuel des dispositions légales et réglementaires applicables, cette indemnité est exclusive de charges sociales et fiscales
. En revanche, elle est soumise aux cotisations salariales de CSG et de CRDS qui seront précomptées par la Société, seule la somme nette après prélèvement de CSG et CRDS étant versée aux salariés concernés.


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Mardi 1 janvier 2008
 
La CFDT vous souhaite ses meilleurs vœux pour 2008.
Avec une pensée particulière pour les ex-salariés de Flextronics Laval qui depuis leur licenciement suite aux différents plans sociaux sont aujourd’hui toujours en recherche d’un emploi ou galérent dans la précarité.
L’année 2007 aura été terrible pour l’emploi dans la filière électronique avec la fermeture de nombreux sites industriels (Flextronics à Châteaudun, Solectron à Canéjan, Sanmina à Tourlaville, Oberthur à Caen, Gemalto à Orléans ………….) et l’annonce de nombreux plans sociaux (Jabil à Brest, Sony à Ribeauvillé entre autres).
Espérons que 2008 sera de meilleurs augures dans la filière électronique.



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Jeudi 13 décembre 2007
 
Le processus de fermeture de l’usine Flextronics est bel et bien engagé.
63 licenciements ont déjà été notifiés ;
46 autres le seront fin décembre,
puis 169 fin janvier 2008,
33 fin février,
21 fin mars,
7 fin avril et fin mai,
9 fin juin ,
et les cinq derniers fin décembre 2008. Les derniers salariés sont des services financiers, ressources humaines, support technique et de la direction. 
La production cessera officiellement fin janvier prochain.
 
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Dimanche 9 décembre 2007
 
Sony France a annoncé jeudi la suppression de 230 emplois sur 791 dans son site alsacien de Ribeauvillé (Haut-Rhin) et le lancement du processus de cession de celui de Pontonx-sur-l'Adour (Landes), qui emploie 331 personnes, en raison de l'évolution du marché de l'électronique.
Le porte-parole de la direction a fait cette annonce le jeudi 6 décembre à l'issue d'un comité central d'entreprise (CCE). Un comité d'établissement sera organisé vendredi sur chacun des sites concernés.
Il s'agira du 5e plan social pour l'usine alsacienne, ouverte en 1986, qui a employé jusqu'à 1.600 salariés permanents.
Elle était à l'origine consacrée à la production de masse de lecteurs CD, autoradios, magnétoscopes et téléphones mobiles, mais les volumes sont en baisse, notamment depuis qu'elle a perdu son client historique, Sony-Ericsson. Elle s'occupe aussi de recherche et développement et de service après-vente.
Le site de Pontonx-sur-l'Adour, qui existe depuis 1984, était spécialisé dans la fabrication de bandes magnétiques, principalement vidéos (VHS). La cession du site est envisagée, la direction locale de Sony à Pontonx-sur-l'Adour est candidate à la reprise de l'établissement, en partenariat avec un tiers.
Le porte-parole de l'intersyndicale de Sony Alsace a dénoncé "un cinquième plan de repli", soulignant qu'à ce rythme "d'une restructuration tous les trois ans, Sony Alsace n'existera bientôt plus".
Sony a été pionnier de l'implantation de plusieurs entreprises japonaises en Alsace en 1986. L'arrivée du géant de l'électronique près de Colmar (Haut-Rhin) avait ouvert la voie à une série d'implantations, avec notamment Matsushita, Ricoh, Yamaha Electronique, Todenco, Mitsui, Sharp.
Au plus fort de leur activité en 2001, ces entreprises avaient employé jusqu'à 4.500 salariés.
Leur présence avait même entraîné l'ouverture d'une école japonaise près de Colmar pour les familles japonaises expatriées dans la région.
Mais cette présence industrielle n'a depuis lors pas cessé de décroître, face surtout à la concurrence chinoise, et l'école japonaise a fermé ses portes il y a quelques années.

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